Quatrieme rapport national sur la diversite biologique



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4.4. Préserver les avantages issus de la diversité biologique et les utiliser pour le bien-être humain.



But 8 : Préserver la capacité des écosystèmes à fournir des biens et des services, en plus de contribuer aux moyens de subsistance.
La stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) du Congo relève de manière spécifique que la préservation rationnelle des écosystèmes naturels, la durabilité de l’agriculture, la responsabilité dans les prélèvements des ressources halieutiques, le choix de technologies industrielles plus propres, l’extraction minière peu polluante, la gestion responsable des déchets et la disponibilité de l’eau potable, sont autant de facteurs qui participent à l’amélioration du cadre de vie des populations.
Les objectifs de la politique nationale de lutte contre la pauvreté sont de garantir la préservation du patrimoine naturel, la protection des écosystèmes et l’utilisation rationnelle des ressources de la biodiversité. De façon spécifique, il s’agit de :


  • établir des normes de qualité environnementale et veiller à leur application ;

  • sensibiliser, former et éduquer le public et les parties prenantes (ONG, Associations, secteur privé) sur les problèmes d’environnement et de sa préservation ;

  • insérer l’environnement dans le système éducatif ;

  • promouvoir la gestion écologiquement rationnelle des déchets ;

  • prévenir et lutter contre les risques de catastrophes naturelles (érosions, inondations, etc.) ;

  • préserver durablement les écosystèmes naturels et les aires protégées.

  • rationaliser l’exploitation des ressources ;

  • promouvoir les méthodes d’aménagement des pêcheries d’aquaculture.

  • contrôler les activités en matière de la biotechnologie

  • utiliser rationnellement les pesticides

  • assurer une meilleure gestion de l’eau dans les bassins de production

  • contrôler les superficies irriguées

  • mettre en œuvre un programme de gestion rationnelle des écosystèmes forestiers ;

  • renforcer le contrôle des produits fauniques à l’exportation

  • promouvoir l’écocertification et la cogénération

  • promouvoir l’écotourisme dans les aires protégées

4.5. Sauvegarder les connaissances, innovations et pratiques traditionnelles



But 9 : Préserver la diversité socioculturelle des communautés autochtones et locales
Le Congo a adopté des mesures visant à favoriser l’implication des populations locales en matière de conservation de la Biodiversité.
Dans le processus de classement des forêts en aires protégées, les connaissances et pratiques des riverains sont toujours requises.
Les préoccupations de ces populations sont prises en compte dans le cadre des cahiers de charges.

4.6. Veiller au partage juste et équitable des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques


But 10 : Veiller au partage juste et équitable des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques :

 

Le Congo devra doubler ses efforts en matière d’accès et au partage juste et équitable des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques 



4.7. Veiller à la disponibilité des ressources adéquates.



But 11 : Les parties ont amélioré leurs capacités financières, humaines, scientifiques, techniques, technologiques pour mettre en œuvre la Convention.
Les activités habilitantes, menées à dans le cadre du Projet  Biodiversité ont permis au Congo d’identifier des besoins en renforcement des capacités dans le domaine de :


  • La formation ;

  • La conservation in situ et ex situ et l’utilisation durable de la biodiversité ;

  • La préservation et l’entretien des connaissances, innovations et pratiques autochtones et locales en matière de biodiversité

Par contre, les capacités financières du Congo pour la mise en œuvre la Convention sont à améliorer.



Appendice A. Renseignements sur la partie présentant le rapport et préparation du rapport national

Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sur la diversité biologique, le Congo a entrepris plusieurs travaux d’inventaires sur la biodiversité. Le pays s’est engagé dans une démarche internationale pour fournir à différentes périodes d’exécution de la convention, des informations pertinentes sur la gestion de la biodiversité. Plusieurs rapports ont été élaborés.


Au stade actuel de l’élaboration du 4ème rapport national, le pays tente de donner une réponse sur les progrès accomplis en matière de conservation des plantes. Cela permettra de fournir aux décideurs des outils efficaces en vue d’apprécier le niveau de connaissance et de gestion durable de la biodiversité.

Bien que la notion d’aires protégées au Congo a plus pris en compte la conservation des plantes, le Congo est entrain de donner des réponses sur les questions préoccupantes dans le volet de protection des végétaux. Parler de végétaux et de leur connaissance est plus lié aux activités forestières, car c’est dans ce domaine et pour des questions d’aménagement que plusieurs travaux sont menés.


Ces travaux ont permis de distinguer plusieurs groupes de plantes qui devraient faire l’objet d’une attention particulière. Ce rapport est le fruit d’un constat sur les avancées réalisées dans le domaine de la conservation des ressources biologiques.
Il prend en compte les dispositions déjà relevées au niveau de l‘administration et de certaines ONG qui luttent pour la protection et la conservation de la biodiversité.

A. Présentation sommaire du Congo

A.1. Congo en chiffres



Tableau 10. Principales statistiques sur le Congo


Paramètres

Valeurs

Superficie (en km2)

342.000

Population

3.894.800 hbts

Densité moyenne

8,5 hbts/km2

Taux de croissance démographique (en %)

2,8

Population de moins de 15 ans (en %)

45,5

Population urbaine (en % de la population totale)

57%

PIB en milliards (F.CFA)

982,2

PIB par habitants (F CFA)

381.614

Taux de croissance réel du BIP en (%)

-4,3

Part de l’industrie dans le PIB (en %)

45,4

Part de l’industrie manufacturière dans le PIB (en %)

7,8

Part de l’agriculture dans le PIB (en %)

8,16

Part des services dans le PIB (en %)

41,2

Estimation de la part du secteur informel dans l’économie (en % du PIB)

Nd

Superficie utilisée à des fins agricoles (en millions d’hectare)

0,2

superficie forestière

22 millions d’hectares

Source : PIPC, 2000-2002 et Rapport d’inventaire des gaz à effet de serre (2000)

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